Nous sommes à moins de huit jours de notre 24e congrès confédéral qui se tiendra à Lille.

Rassemblant plus de 3 500 délégué(e)s, ce congrès, comme tous nos congrès, sera un moment de démocratie.

Comme tous les congrès FO, il sera, à n’en pas douter, animé. Trois temps forts le marqueront :

Le débat puis le vote sur les rapports d’activité et de trésorerie présentés par l’ensemble du Bureau confédéral sortant.

L’adoption des résolutions qui conditionneront le comportement à venir de la confédération.

Dès le vendredi, un Bureau confédéral en partie renouvelé avec un nouveau secrétaire général qui pourra, comme je l’ai souhaité, clore ce congrès devant les militant(e)s.

Pour moi comme pour d’autres membres du Bureau confédéral et de la Commission exécutive, ce sera notre dernier congrès en responsabilité.

Ma conception du syndicalisme et de la responsabilité me conduit à ne pas intervenir sur ce qui guidera la confédération dans les années à venir (résolutions et instances).

Je ne peux que souhaiter pour la confédération dans son ensemble et tous ses adhérent(e)s sans lesquels nous n’existerions pas, détermination, liberté, indépendance, fidélité, fraternité, développement et unité.

Ils seront nécessaires dans une période qui, nous le savons, en France comme ailleurs, ne sera pas facile.

Ce qui est déjà le cas depuis de nombreuses années.

Comme toujours dans notre histoire, il est essentiel que nous sachions conjuguer la fidélité à nos valeurs et positions de fond avec le pragmatisme.

Les deux sont intimement liés et conditionnent l’avenir du syndicalisme confédéré tel que nous le concevons depuis 1895 et 1948.

À bientôt à Lille.


Source: Éditoriaux de jean-claude Mailly