En ce début du mois de décembre, les 30 000 fonctionnaires des Pyrénées-Orientales étaient appelés aux urnes pour désigner leurs représentants. Au lendemain de l’élection, le syndicat FO annonce qu’il conforte sa place de premier syndicat de la fonction publique dans le département.
Le scrutin s’est terminé ce jeudi 6 décembre au soir. Mais en ce vendredi après-midi, Force ouvrière (FO) assure avoir assez de « résultats consolidés » pour revendiquer la victoire dans les Pyrénées-Orientales. « Nous nous renforçons et progressons notamment dans la fonction publique territoriale », se félicite ainsi le secrétaire départemental du syndicat, Jérôme Capdevielle. A la ville de Perpignan par exemple, FO aurait récolté environ 60 % des suffrages.

La communauté urbaine vire de bord
« Nous devenons aussi le premier syndicat de la communauté urbaine », renchérit le secrétaire de FO territoriaux, Alain Vila. L’organisation tire également son épingle du jeu dans la fonction publique hospitalière. Et notamment dans les hôpitaux de Thuir et Prades, où elle arrive devant la CGT, majoritaire jusque-là. Mais la CGT garde quand même quelques places fortes, dont notamment le conseil départemental. »On fait également près de 80 % chez les pompiers, souligne le secrétaire départemental de la confédération, Jean-Claude Zaparty. Après, être premier ou deuxième, ce n’est pas ça qui est important. L’important, c’est d’arriver à mobiliser les salariés pour construire un rapport de force. »

Education nationale : indétrônable FSU
Pour ce qui est de l’Education nationale, la FSU reste largement majoritaire avec 1 306 voix dans le département. L’Unsa est deuxième avec 669 voix. Dans le secteur, la principale surprise est le score du Snalc : 452 voix qui lui permettent de se positionner sur la troisième marche du podium.